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Aïe, aïe, aïe !

Au Mexique, deux narcotrafiquants arrivent à un ranch en y amenant un prisonnier.

À l’intérieur, il y a un colosse noir de 2,10 m et 140 kg de muscles, une tête de tueur, un mélange de Mongole et d’Africain, qui se cure les ongles avec un grand couteau de boucher.

–      Dis donc, La bête, le chef demande à ce que tu encules ce prisonnier pour lui apprendre à ne pas faire le malin avec notre bande !

–      OK, mettez-le dans un coin je m’en occupe tout à l’heure.

Quand les narcotrafiquants s’en vont, le type implore en pleurant :

–      S’il vous plaît, Monsieur, ne faites pas ça, si vous m’enculez, je suis déshonoré et ma vie est finie, ayez pitié pour l’amour de Dieu.

–      Ferme ta gueule, pédé, et tiens-toi tranquille.

Un moment plus tard, les deux narcotrafiquants reviennent avec un autre infortuné prisonnier.

–      Dis donc, La bête, le chef a ordonné qu’à celui-là tu lui coupes les deux mains et tu lui crèves les yeux pour lui apprendre à ne pas toucher à l’argent de la drogue.

–      Laisse-le là, je m’en occupe dans un instant.

Une heure plus tard, ils ramènent un autre prisonnier.

–      La bête, à celui-ci tu lui coupes les couilles et la langue pour lui apprendre à ne plus jamais fricoter avec les gonzesses du quartier.

–      C’est bon, foutez-le dans le coin avec les autres.

Finalement, ils en amènent un quatrième.

–      Dis donc, La bête, celui-là, tu le coupes en petits morceaux et tu envoies tous les morceaux à sa famille !

À ce moment, le premier type dit au nègre à voix basse :

–      Monsieur le Noir, s’il vous plaît, n’allez surtout pas confondre ! Celui que vous devez enculer, c’est moi ! D’accord ?

Moralité : au fur et à mesure que vous connaissez les problèmes des autres, vous vous rendez compte que le vôtre n’est pas si grave…

Extrait de: Fous rires 2013

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